Ydeo Compétition : L’aventure, c’est l’aventure !

De retour sur les pistes du Dakar deux ans après leur dernière participation, Benoît Fretin et son copilote Cédric Duplé sont parés pour la 48e édition du mythique rallye-raid. Durant les deux semaines de course (3-17 janvier), le duo d’Ydeo Compétition sera accompagné dans son aventure par Fabrice et Magalie Morin en version « Classic ».
Posé sur les bords de la mer Rouge, le bivouac de Yanbu transpire sous la chaleur de janvier qui fait instantanément oublier l’hiver français.
C’est dans ce cadre dépaysant que les deux équipages d’Ydeo Compétition, les habitués Benoît Fretin/Cédric Duplé (#252) et les néophytes Fabrice et Magalie Morin (#746), ont peaufiné en ces premiers jours de l’année leur plan d’action.
« Cela se résume en deux mots : plaisir et envie. Le plaisir de participer à une aventure à nulle autre pareille et une grosse envie de rouler », indique le patron-pilote qui en est à sa troisième participation.
Comme en 2024, quand il était reparti avec la médaille de « finisher » à la 49e place au général, le duo s’est élancé ce samedi sur les exigeantes pistes saoudiennes avec un Century CR6 deux roues motrices dans la catégorie-reine, celle des « Ultimate ».
« On a une excellente équipe, avec les mêmes mécanos et un jeune ingénieur brillant, mais on a désormais plus d’expérience en rallye-raid, plus de vécu commun puisque l’on compte une douzaine de courses avec Cédric, dont notre victoire en janvier dernier à l’Africa Eco Race », précise Benoît Fretin.
Pour autant, pas question de dévoiler son ambition en termes de classement, « par superstition », précise-t-il dans un grand sourire. Il sera toujours temps, en deux semaines de course et au gré des innombrables difficultés d’un parcours en boucle de quelque 8000 kilomètres, dont 4840 chronométrés, d’affiner les objectifs chiffrés.
Pour Fabrice et Magalie Morin (#746), cette aventure inédite va se vivre en couple et en mode « vintage », puisque l’équipage est engagé en « Dakar Classic ».
Dans l’habitacle d’un Toyota HDJ100 de 2005, une ex-moderne fraîchement devenue véhicule historique, les époux veulent avancer à leur rythme, « avec un peu d’appréhension parce que la montagne est haute », selon Fabrice Morin.
Tous deux « compétiteurs dans l’âme », ils voudront cocher une après l’autre les différentes cases de leur apprentissage, avec un premier bilan dans une semaine à Riyad, à mi-parcours, lors de la journée de repos.
En attendant, il s’agira de prendre du plaisir dans ce décor de carte postale digne des Mille et une Nuits. « Je ne sais pas exactement à quoi m’attendre, mais j’ai hâte de découvrir le désert, la beauté et l’immensité du paysage, pour un émerveillement que j’imagine permanent et une énergie qui fait du bien », conclut Magalie Morin.
Un souhait partagé par tous les membres d’Ydeo Compétition en ce samedi de court prologue qui a permis de tester la mécanique et de prendre ses marques. L’aventure peut commencer !
Ils sont entrés dans le vif du sujet

Les choses sérieuses ont débuté sur le Dakar-2026 (3-17 janvier) pour les deux équipages d’Ydeo Compétition qui ont souffert lors de la première étape en Arabie saoudite, sans pour autant perdre le moral et leur bonne humeur.
Yanbu-Yanbu, 305 kilomètres sous un soleil de plomb entre les rochers tranchants et les canyons hostiles : bienvenue sur le Dakar pour une première étape qui n’avait rien d’une sympathique mise en bouche en ce premier dimanche de janvier !
Dans l’habitacle de leur Century CR6 (#252), Benoît Fretin et Cédric Duplé ont pourtant dégusté. « On a eu du mal à se remettre dedans, reconnaît aisément le pilote. On est parti sur un faux rythme, on s’est fait doubler par des SSV et on a vite eu la tête dans la poussière. Du coup, on a fini par perdre le rythme et l’envie… »
Forcément, le classement s’en ressent. Même si la seconde partie de spéciale, plus roulante, permet de reprendre du poil de la bête, la 104e place du jour, à près d’une heure du premier leader de l’épreuve, le Belge Guillaume de Mévius (Mini X-Raid), ne satisfait personne.





« Il faut l’accepter parce que le Dakar est la course la plus dure au monde, relativise Benoît Fretin. Le chrono n’était pas au rendez-vous, certes, mais on a quand même évolué dans des paysages extraordinaires. On est neuvième dans notre catégorie et il reste douze étapes à disputer, ça ne fait que commencer ! »
En Dakar Classic, Fabrice et Magalie Morin (#746) ont aussi vécu une journée mouvementée. Après avoir abîmé deux têtes d’amortisseur sur leur Toyota HDJ100, ils ont bien cru ne pas voir la ligne d’arrivée.
« L’étape du jour a été dure pour la voiture, mais c’est le Dakar tel qu’on l’a imaginé », dit la copilote, « heureuse d’avoir pu rallier le bivouac malgré les pénalités ».
Pour le couple, l’essentiel ne réside de toute façon pas dans le classement de leur catégorie (H3). « Notre plus belle victoire sera d’aller au bout », sourit Fabrice Morin.








Ce lundi lors de la deuxième étape, il faudra bien s’accrocher. Entre Yanbu et Al’Ula, le kilométrage va augmenter et le curseur de difficulté encore monter de plusieurs crans. « On est là pour ça », conclut Benoît Fretin avec panache.

Un lundi au soleil !

Pour leur troisième journée de course sur le Dakar-2026, les deux équipages d’Ydeo Compétition commencent à trouver la bonne carburation en Arabie saoudite. Si le plaisir est toujours au rendez-vous, la performance s’améliore de jour en jour.
« Une excellente journée. » Sous l’auvent d’Ydeo Compétition où l’on fait et refait la course une fois la nuit tombée, les duos Benoît Fretin/Cédric Duplé (#252) et Fabrice/Magalie Morin (#746) sont à l’unisson pour résumer la deuxième étape du Dakar.
Pourtant, rien n’a été facile sur cette section chronométrée de 400 kilomètres entre Yanbu et Al’Ula. En quittant les chaudes rives de la mer Rouge pour prendre la direction du Nord du royaume saoudien, il fallait s’attendre à souffrir.
Le franchissement des montagnes du Hedjaz proposait suffisamment de pistes caillouteuses pour raboter les ambitions des concurrents.
« On a bien roulé, même s’il a fallu manger un peu de poussière dans le sillage de voitures qui ne voulaient pas se laisser doubler », indique Benoît Fretin qui dit « avoir pris du plaisir » au volant de son Century CR6.
Moins enjoué la veille, le pilote a donc retrouvé l’envie de performer : « On est rentré dans le rythme du Dakar. L’important, maintenant, est de ne pas se laisser griser. On n’a disputé que deux étapes et le plus dur est à venir. Mais si on poursuit ainsi, sans rien lâcher, on peut espérer remonter le peloton. »





En Dakar Classic, le couple Morin a également savouré son lundi au soleil. Les galères mécaniques de la veille sur le Toyota HDJ100 ont vite été oubliées pour une étape sereine qui s’est décomposée en trois séquences : régularité, navigation et premières dunes.
« Cela reste toujours très dense et costaud, mais on a vraiment pris du plaisir dans l’auto », se réjouit Fabrice Morin.
« On n’a pas voulu reproduire les erreurs de dimanche, alors on a préservé la mécanique et on s’est ménagés pour vivre une belle journée », abonde son épouse Magalie.
Sorti requinqué de cette étape, tout le team d’Ydeo Compétition peut aborder la suite avec ambition. En espérant que les jours ensoleillés se suivent et se ressemblent!
A vos marques, prêts, partez : c’est l’heure du marathon !

Fini, le temps de la mise en route âpre et rocailleuse : le Dakar-2026 va se nourrir à l’essence même du rallye-raid à travers l’étape-marathon qui se dispute sur les deux prochains jours. Ce mardi, les deux équipages d’Ydeo Compétition ont montré qu’ils étaient prêts à relever cet immense défi.




Le corps fourbu, la tête fatiguée : Benoît Fretin et son copilote Cédric Duplé ont regagné le bivouac d’Al’Ula bien « essorés » ce mardi soir au sortir d’une très longue journée.
« Cette troisième étape a été éprouvante et pas évidente pour nous, reconnaît le patron-pilote du Century CR6. On a eu pas mal de soucis à gérer : une chauffe moteur, deux crevaisons dans les saignées de cailloux, beaucoup de poussière et un retour tardif. J’avais oublié comment un Dakar peut être difficile. Et c’est justement ce qui me plaît. »
Ce mardi, il ne fallait pas s’attarder sur le classement de l’équipage #252 qui a subi le même sort qu’un certain Sébastien Loeb, lui aussi dans le dur avec son Dacia Sandrider.
Dans ces conditions, pas le temps d’admirer les paysages à couper le souffle qui semblaient directement sortir du monument cinématographique Lawrence d’Arabie…





Qu’importe, puisque l’envie de bien faire est décuplée à l’approche de l’étape-marathon, une virée de deux jours entre Al’Ula et Haïl, avec une nuit sous la tente dans le « bivouac refuge » mercredi soir.
« Avec Cédric, on a établi une stratégie et on verra si elle porte ses fruits », sourit avec malice Benoît Fretin.
Dans la version « Dakar Classic », Fabrice et Magalie Morin (#746) ont vécu « une très belle journée ». Dans l’habitacle de leur Toyota HDJ100, mari et femme sont désormais « parfaitement calés » pour avancer à leur rythme dans une catégorie H3 relevée.
« Certains concurrents qui sont plus expérimentés que nous misent sur la performance, on se contente de la régularité et ça fonctionne plutôt bien », indique Fabrice Morin qui a vu quelques véhicules historiques en difficulté au bord de la route.
Le couple est lui aussi paré pour le marathon, une expérience que les deux équipages d’Ydeo Compétition abordent avec détermination.

Une nuit dans l’immensité et le silence du désert

Ce mercredi, la quatrième étape du Dakar-2026 a emmené les deux équipages d’Ydeo Compétition à la belle étoile, pour une nuit au milieu de la redoutable « étape marathon ».
Le bivouac du Dakar est un lieu à nul autre pareil. Les concurrents y sont bercés par un brouhaha permanent. Là, une équipe qui « mécanique » et fait hurler le moteur. Là, un motard qui teste son engin dans les allées jamais désertes de cette ville ambulante.
Pour trouver le repos, il faut prévoir les bouchons d’oreille et avoir un sommeil pas trop léger. Mais ce mercredi, les habitudes de la course ont été bouleversées.
Avec la première des deux étapes-marathon au menu du cru 2026, les équipages n’ont pas retrouvé leur assistance comme chaque soir : ils sont partis pour une échappée belle dans le désert, loin de tout, hors du monde et sans réseau pour rester connectés !
« C’est une expérience particulière qui fait aussi le charme du Dakar, même si on n’est pas un grand fan de camping », se marre Benoît Fretin.



Avec son fidèle équipier Cédric Duplé, le pilote du Century floqué du numéro #252 a ainsi récupéré le paquetage réglementaire après les 451 kilomètres de spéciale : une tente, un duvet et une ration alimentaire.
Dans leur campement de fortune, les participants ont pu refaire la course au coin du feu, en attendant le lever du soleil pour boucler la seconde partie de l’étape en direction de Haïl, dans le nord du royaume saoudien, où les chronos seront décomptés ce jeudi après-midi.
En « Dakar Classic », Fabrice et Magalie Morin (#746) attendaient avec impatience ce premier « marathon » dans le sable. « Contrairement à Benoit et Cédric, on va pouvoir faire tente commune avec Magalie », rigole le pilote du Toyota HDJ100.
Qu’ils soient en couple ou simplement en équipe, les deux équipages d’Ydeo Compétition auront certainement de belles histoires à partager après leur nuit dans l’immensité et le silence du désert.
Voici le récapitulatif du classement de Benoît Fretin et Cédric Duplé (dossard n°252) à l’issue de cette 4ᵉ étape :
• 39ᵉ sur 56 en catégorie Ultimate
• 4ᵉ sur 10 en T1.2
• 80ᵉ au classement de l’étape
• 66ᵉ au classement général

Des ambitions qui s’affirment

Ydeo Compétition est plus que jamais dans le match à l’occasion du Dakar-2026. A l’issue de l’éprouvante étape marathon, les deux équipages lorgnent désormais le haut du classement.
Deux jours de désert, avec un bivouac minimaliste au milieu : tel était le programme roboratif de ce premier marathon de l’épreuve, mercredi et jeudi entre Al’Ula et Haïl, dans le nord du royaume saoudien.
Beaucoup d’équipages y ont laissé des morceaux et parfois leurs espoirs. Pas ceux d’Ydeo Compétition, sortis renforcés de ce challenge qui a éprouvé les hommes et les machines.






« Notre stratégie a fonctionné presque comme on l’avait imaginé, dit Benoît Fretin. On est parti de loin mercredi, mais on a laissé le paquet de camions derrière nous le lendemain. Du coup, on a pu rouler sur un bon rythme dans une spéciale de 356 kilomètres comme je les aime. »
Le coup tactique permet au duo Fretin/Duplé de signer une belle remontée au classement général et, surtout, de figurer en quatrième position de la catégorie des deux-roues motrices avec le Century CR6 réglé comme du papier à musique par l’équipe technique d’Ydeo Compétition.






« C’est super motivant pour la suite », conclut le patron-pilote qui ambitionne de monter sur le podium final le 17 janvier à Yanbu.
En « Dakar Classic », Fabrice et Magalie Morin commencent aussi à regarder vers le haut du classement. Leur Toyota HDJ100 numéro #746 figure ainsi au 49e position au général et s’est hissé sur la troisième marche en H3.
« On enchaîne les spéciales et on roule vraiment fort, même si on sent de plus en plus la fatigue avec des départs très matinaux », dit le pilote.
Pour le couple de compétiteurs, il ne s’agit toutefois pas de baisser la garde. « Après cinq étapes, on rentre dans un nouveau défi technique, physique et mental. Mais on tient la barre », dit Fabrice Morin.
Ce vendredi, sur la route de la capitale Riyadh, la plus longue journée du Dakar est au menu, avec un dessert alléchant : beaucoup de sable et des dunes!







Ydeo Compétition en ordre de marche à mi-parcours

Les deux équipages d’Ydeo Compétition ont profité ce samedi de la journée de repos dans la capitale Riyad après une première semaine de Dakar éprouvante. Ils sont prêts à remettre le contact pour attaquer la seconde partie de l’épreuve avec ambition et dans la bonne humeur.





Sur le Dakar, les journées filent tellement vite que les images finissent par se bousculer dans la tête des compétiteurs.
Les chauds rivages de la Mer rouge et le prologue de Yanbu sont déjà loin. Les premières étapes cassantes entre les cailloux tranchants comme des lames sont oubliées. Le marathon sur deux jours dans la région d’Al’Ula, avec son lot d’incertitudes et de rebondissements, est digéré.




Reste encore le souvenir sablonneux de vendredi, quand la caravane du Dakar a franchi ses premières grandes dunes dans la région de Qassim.
Pas le terrain de jeu préféré de Benoit Fretin et de son copilote Cédric Duplé. Le pilote du Century CR6 a tiré la langue dans cet exercice particulier où l’on a tôt fait de rester « tanké » et de sortir les pelles pour se dégager.
Mais il en est sorti soulagé. « L’organisation a durci le ton cette année souri-il. On nous a parlé de Dakar exigeant, on n’est pas déçu ! »




Au classement, l’équipage #252 est dans le match. La troisième marche du podium dans sa catégorie des deux roues motrices n’est plus distante que de quarante minutes.






« On est en ordre de marche pour la deuxième semaine qui est annoncée comme le miroir de la première. Donc on s’attend encore à souffrir lors des sept étapes à venir. C’est aussi pour ça qu’on est venu ! », dit Benoît Fretin.
En version « Dakar Classic », le couple Morin a pris la mesure de la difficulté du Dakar pour sa première participation.
« Le premier objectif était déjà d’arriver à la journée de repos, il est atteint », savoure Fabrice, qui pilote le Toyota HDJ100 numéro #746 en étant « tous les jours dans l’adrénaline » avec dans le viseur un podium dans sa catégorie, celle des H3.
« On a senti que la difficulté va crescendo, tant au niveau de l’intensité que de la fatigue ou des distances, mais on se régale », complète Magalie, consciente de « vivre une aventure incroyable ».






Sous l’auvent de Ydeo Compétition, la petite équipe réunie autour de Benoit Fretin reste mobilisée pour ramener les deux équipages à Yanbu en bonne position samedi prochain.
« On sent le professionnalisme du team et on apprécie la belle convivialité qui y règne, c’est engageant », conclut Fabrice Morin.
Vivement la suite !





Classement à mi-parcours du dossard #252: 4e T1.2 | 37e Ultimate | 67e général.
Wadi ad-Dawasir, le grand défi d’Ydeo Compétition

Au lendemain de la journée de repos, Ydeo Compétition s’est remis en action ce dimanche en prenant la route du grand sud du royaume saoudien où l’attend un défi de taille.
Wadi ad-Dawasir, vous connaissez ? L’endroit n’est pas réputé pour son attractivité touristique, c’est évident. Située au sud-est de la province de Riyad, la zone est en revanche une base idéale pour le Dakar.
C’est là, à peu près au milieu de nulle part, que les concurrents sont arrivés ce dimanche en provenance de Riyad, au terme d’une septième étape avalée à toute allure.
Un peu trop vite, même, aux yeux de Benoît Fretin qui a préféré jouer la carte de la prudence.






« A mes côtés, Cédric Duplé essaye de me pousser quand le terrain s’y prête, mais je n’ai pas voulu appuyer trop fort. La moindre altération du terrain me donne des sueurs froides. Au final, je ne suis pas content de mon pilotage. S’il y avait un bulletin de notes à l’issue de cette journée, on pourrait y écrire : ‘’Peut mieux faire’’ ! »
Au classement, l’équipage #252 reste solidement installé en quatrième position de sa catégorie des deux roues motrices. « A tête reposée, je me dis quand même que l’on a passé une chouette journée, notamment dans une jolie portion de dunes que j’ai appréciée, moi qui n’aime pas trop ça », nuance le patron-pilote.
En « Dakar Classic », les époux Morin poursuivent leur petit bonhomme de chemin, toujours avec entrain et soin.




« Remettre le contact après la journée de repos n’est pas chose aisée, surtout quand il faut se lever à trois heures du matin, sourit la copilote Magalie. Avec Fabrice, on craignait cette étape, mais finalement, on l’a passée sans encombre. On a préféré se préserver en évitant un secteur de dunes, mais on a fait le job ! »
Le Toyota HDJ100 numéro #746 « Guer et Coët » reste donc lui aussi dans le match pour atteindre son objectif, le principal étant déjà de rallier l’arrivée samedi à Yanbu.






D’ici-là, les deux équipages d’Ydeo Compétition devront encore parcourir un bon petit bout de chemin.
A commencer par ce lundi, lors une boucle de près de 500 km autour de Wadi ad-Dawasir que les organisateurs annoncent comme un condensé du Dakar en une journée.
Voilà qui promet.
Marathon, épisode 2 : Ils ont hâte d’en découdre !
Les deux équipages d’Ydeo Compétition ont passé sans difficulté la plus longue spéciale du Dakar, ce lundi du côté de Wadi ad-Dawasir. Place désormais au second « marathon » pour Benoît Fretin et Cédric Duplé. Même pas peur…

Sous l’auvent d’Ydeo Compétiton, ce lundi soir, Benoît Fretin a retrouvé toute sa gnaque. Contrarié la veille par une spéciale dans laquelle il n’est jamais parvenu à prendre le bon rythme, le pilote du Century CR6 a remis les gaz.
« Dimanche, j’ai trop regardé la piste et je me suis traîné, reconnaît-il. Aujourd’hui, on a poussé et ça a payé. A mes côtés, Cédric m’a bien motivé. »




Le duo Fretin/Duplé (#252) boucle ainsi les 483 kilomètres de chrono à la 39e place en Ultimate, la catégorie-reine. « On s’est amusé dans les dunes, on a globalement pris beaucoup de plaisir dans un paysage à couper le souffle », savoure le patron-pilote.
De bon augure avant la seconde étape marathon de cette 48e édition, une virée de deux jours qui débute ce mardi à Wadi ad-Dawasir pour se terminer le lendemain à Bisha après une journée dans les dunes.




« Cela devrait être le juge de paix de ce rallye, pronostique Benoît Fretin. Mais on est content d’y aller et on a hâte d’en découdre ! »
En « Dakar Classic », Fabrice et Magalie Morin ne dormiront pas sous la tente ce mardi soir. Contrairement à leurs équipiers chez Ydeo Compétion, ils rallieront le bivouac de Bisha pour y disputer deux spéciales ‘’classiques’’.
Ce lundi, le couple a vécu une belle journée dans l’habitacle du vaillant Toyota HDJ100. Après un départ groupé en « mass-star » qui rappelle l’esprit originel de l’épreuve et une spéciale sans encombre, leur véhicule historique est passé en soirée entre les mains des mécaniciens en raison d’un triangle de suspension fissuré.

Une péripétie qui rappelle l’âpreté de l’épreuve. « On reste vigilant et prudent parce que l’on veut arriver au bout, indique Fabrice Morin. Il reste quand même cinq jours de course et on veut vraiment vivre la fin de l’histoire ! »
Dans son baquet de copilote, son épouse Magalie a pris la mesure de la navigation dans les dunes et apprécie chaque jour un peu plus l’aventure. « On se lève tôt, on dort peu, mais on fait de belles rencontres. La convivialité du Dakar Classic n’est pas un vain mot », conclut Magalie Morin.
Le « team spirit », pas un vain mot
Alors que Benoît Fretin et Cédric Duplé ont passé une seconde nuit sous tente au milieu du désert, ‘’privilège’’ des participants à l’étape marathon sur le Dakar, focus sur l’équipe technique et les accompagnants d’Ydeo Compétition.

« J’ai une équipe extraordinaire. Mes gars méritent d’être mis en lumière » : avant de s’élancer pour deux jours de course dans le désert à l’occasion du second ‘’marathon’’ de ce Dakar, Benoît Fretin a voulu mettre l’accent sur ses hommes de l’ombre.
Ils sont cinq à œuvrer chaque jour sous l’auvent d’Ydeo Compétition et à soigner les deux véhicules de l’équipe : le Century CR6 du duo Fretin/Duplé (#252) et le Toyota HDJ100 (#746) engagé en Dakar Classic.
« Sans eux, on ne fait rien, insiste Fabrice Morin, le pilote du véhicule historique accomapgné de son épouse Magalie. Il n’y aurait ni début, ni fin de l’histoire. Leur seul objectif, c’est de nous voir rentrer chaque jour au bivouac avec le sourire. Et depuis le début du Dakar, c’est le cas. »
Pour les présentations, on retiendra qu’il y a le jeune Léo, ingénieur plein d’idées, et les quatre « artistes de la mécanique » JD, Fabien, Yoann et Florent. Une petite équipe soudée qui ne compte ni ses heures de sommeil – il y en a très peu – ni ses efforts – et il y en a beaucoup.




Pour mettre de l’huile dans les rouages, vous pouvez compter sur Régis, un homme discret, mais efficace, dont la bonne humeur communicative sert de boussole sur ce Dakar.
Chaque soir, tout le monde passe aussi entre les mains d’Arnaud, l’ostéo aux doigts de fée qui est capable de requinquer un pilote trop tassé par les dunes ou meurtri à cause d’un chrono jugé trop mou.
Les copains Patrick et Gilles, enfin se sont parfaitement fondus dans le paysage.
Capables de revisiter l’émission « En terre inconnue » en embarquant une partie de l’équipe dans le salon en toile d’éleveurs de dromadaires autour d’un verre de thé et d’une pâtisserie, ils participent eux aussi à la bonne humeur ambiante.
Bref, chez Ydeo Compétition, on performe et on s’amuse en même temps. Un vrai « team spirit » dans le bivouac du Dakar !
Ydeo Compétition est prêt pour aborder le jour le plus long

Les deux équipages d’Ydeo Compétition sont désormais proches du but. A trois jours de l’arrivée du Dakar-2026, tout roule dans les rangs de l’équipe bretonne.
La mer Rouge et le port de Yanbu se rapprochent.
C’est là que tout a commencé le 3 janvier. C’est là que le mythique rallye-raid va se terminer samedi après quelque 8000 kilomètres d’aventure à travers l’immensité désertique du royaume saoudien.
Toute l’équipe d’Ydeo Compétition reste concentrée sur l’objectif : faire en sorte que les deux voitures terminent leur périple dans les meilleures conditions.





Ce mercredi, le duo Fretin/Duplé (#252) a validé une case supplémentaire sur sa feuille de route : il est sorti de la seconde étape marathon sans encombre.
« On est content d’être là, souffle le patron-pilote marqué par la fatigue de deux jours d’effort et une courte nuit sous tente. Il n’en reste plus que trois ! »
Dans l’habitacle du Century CR6, la tension est parfois montée quand il s’est agi de ne pas se perdre, mais les éclats de rire on finit par détendre l’atmosphère en un instant.
« Cédric m’a envoyé sur une piste qui n’existait pas, se marre Benoît Fretin. C’est l’endroit où tous les équipages cherchaient leur chemin autour d’un way-point introuvable. Et puis soudain, la route s’est ouverte devant nous et on a validé notre point de passage comme des champions ! »




Fabrice et Magalie Morin n’ont pas subi de montée de température intempestive dans les baquets de leur Toyota HDJ100 (#746) engagé en Dakar Classic.
« On a vécu un coup de mou mardi, mais on est reparti avec détermination et dans la bonne humeur mercredi matin, sourit la copilote. Le pilotage de Fabrice est propre, je m’efforce à faire une navigation fluide, on avance à notre rythme ! »
La régularité des époux est récompensée. Au classement, ils ont gagné trois places et pointent au pied du podium de leur catégorie H3.




Place désormais au jour le plus long, avec un jeudi à près de 900 kilomètres pour remonter vers le nord. « On entre dans la dernière ligne droite, on reste mobilisé », conclut Benoît Fretin.

La mer Rouge droit devant !

L’aventure est en passe de s’achever pour les deux équipages d’Ydeo Compétition qui vont rallier ce vendredi Yanbu et les rives de la mer Rouge pour boucler leur Dakar deux semaines après l’avoir attaqué au même endroit. Au sein d’une équipe soudée, la fatigue est contrebalancée par un enthousiasme intact !
« Empile, Benoît, empile ! » Dans l’habitacle du Century CR6, l’expérimenté copilote Cédric Duplé a tenté de faire passer les rapports de vitesse à Benoît Fretin pour accélérer.
Mais au douzième jour de course, en comptant le prologue du 3 janvier, le patron-pilote n’était plus réceptif.




« Je pense que la spéciale était magnifique, elle m’aurait vraiment plu au premier jour, se marre-t-il. Mais là, avec la fatigue, je suis simplement dans l’optique de finir ce rallye sain et sauf. »
Une sage décision, d’autant que le duo Fretin/Duplé (#252) a connu une petite alerte qui aurait pu avoir des conséquences fâcheuses.



« On a roulé sur un rocher gros comme un menhir breton. On y a laissé un pneu et une jante et avec un peu moins de chance, on aurait ‘’satellisé’’ l’auto. C’est un bon rappel à l’ordre pour nous signifier que le Dakar est dur jusqu’au bout », rappelle Benoît Fretin.
L’objectif désormais et de rallier Yanbu à la quatrième place de la catégorie deux-roues motrices. Avec une auto en un seul morceau.



« Si on y parvient, je serai le plus heureux des hommes », abonde Fabrice Morin. Au côté de son épouse Magalie, le pilote du Toyota HDJ100 (#746) engagé en Dakar Classic entraperçoit aussi la ligne d’arrivée avec un certain soulagement.
« Monter sur le podium, embrasser la médaille de ‘’finisher’’, c’est notre vœu le plus cher, dit-il. On veut aller au bout de cette aventure hors du commun. Avec Magalie, on partage le même foyer. Mais partager la même voiture durant deux semaines de Dakar, c’est encore une autre histoire. On veut qu’elle soit belle et reste gravée dans notre mémoire ! »
Il reste désormais deux jours de course, dont une « parade finale » samedi à Yanbu, pour finir le travail proprement.
Chez Ydeo Compétition, tout le monde a hâte d’y être.



Un Dakar brut et rude jusqu’au bout

Ça y est, la ligne d’arrivée est en vue. Au sortir d’une quinzaine intense, les deux équipages d’Ydeo Compétition sont désormais à une centaine de kilomètres de l’objectif fixé sur la ligne de départ, le 3 janvier à Yanbu : aller au bout. Mais que ce fut dur !
On a beau échafauder des plans et des objectifs. Encore fallait-il y aller, jusqu’à Yanbu.
La ville portuaire posée sur les chaudes rives de la mer Rouge s’apprête à fêter les héros du 48e Dakar, ce samedi sur le podium final.





Mais avant de penser à glisser avec fierté la médaille de ‘’finisher’’ autour du cou, il restait un ultime morceau de bravoure à avaler.
La douzième étape au départ de Al Henakiyah, ce vendredi, a réservé son lot habituel de difficultés, peut-être encore plus conséquentes eu égard à la fatigue accumulée au gré des 8000 km parcourus en deux semaines.

« On a crevé deux fois dans cette spéciale exigeante, indique Benoit Fretin. La première après vingt bornes… Au bout de la seconde, tu n’as plus le droit à l’erreur parce que tu n’as plus de roue de secours. Donc on est content d’être là ! »
Dans l’habitacle de son Century CR6, le duo Fretin/Duplé (#252) est en phase avec les objectifs initiaux : rallier l’arrivée, si possible à une place honorable. Ce devrait être la quatrième en deux roues-motrices.
« Difficile d’espérer mieux au vu de la concurrence, dit le patron-pilote. Mais je suis presque plus heureux de voir que l’équipage des époux Morin est aussi à l’arrivée. On est parti à deux voitures, on veut rentrer avec les deux ! »




En Dakar Classic, les rookies Magalie et Fabrice Morin sont eux aussi à centaine de kilomètres de boucler « une aventure hors norme qui s’est construite avec confiance et patience », selon la copilote dont le visage est toujours illuminé par un franc sourire malgré l’épuisement.
Le Toyota HDJ100 (#746) a franchi les derniers obstacles notoires sans encombre. « Entre dunes, sable et cailloux, cette spéciale était un condensé des difficultés de ce Dakar, dit Fabrice. A l’image des deux semaines de course, ça a été très dur, mais quelle aventure ! »
Celle-ci prendra fin ce samedi sur le podium d’arrivée avec deux pimpantes voitures de Ydeo Compétition. Le travail d’équipe aura payé !




Dakar-2026 validé pour Ydeo Compétition !

Dans le sillage de Benoît Fretin, les deux équipages d’Ydeo Compétition ont coupé la ligne d’arrivée du Dakar-2026, ce samedi en Arabie saoudite, qui plus est à la quatrième place de leur catégorie. Une aventure au long cours qui restera gravée dans les mémoires.
« C’est pour vivre ce genre de moments que l’on fait le Dakar. » Sous l’auvent de Ydeo Compétition monté au bivouac final de Yanbu, ce samedi soir, Benoît Fretin est aux anges.

A ses côtés, Sébastien Loeb évoque l’âpreté folle de cette 48e édition entamée le 3 janvier dans la même ville portuaire et qui s’y est achevée deux semaines plus tard, au terme d’une boucle de quelque 8000 kilomètres dans le désert, entre canyons, dunes et cailloux.
L’équipe au grand complet est réunie autour du pilote pro de chez Dacia. « Comme nous en catégorie deux roues motrices, Seb a fini quatrième du Dakar, on était sur la même longueur d’ondes », rigole le patron-pilote du Century CR6.
Comme en 2024 lors de sa dernière participation, le duo Fretin/Duplé (#252) est arrivé à bon port. « Il y a eu des hauts, quelques bas aussi parce que le cru 2026 a été particulièrement relevé, mais l’essentiel est de finir avec la médaille de ‘’finisher’’ autour du cou, dit Benoît Fretin. Ça récompense le travail de l’équipe qui s’est donnée sans compter durant quinze jours. »
Le couple Morin savoure aussi l’instant. Il a fini quatrième dans sa catégorie historique du Dakar Classic avec le sentiment du devoir accompli.



« C’est une victoire d’être au bout de notre premier Dakar, dit Fabrice Morin. Avec Magalie, on a déjà participé à quelques rallye-raid, mais le niveau de cette course est hors norme en termes d’exigence, de difficultés et de beauté. Ensemble, on en sort grandi. »
« On a vécu des jours sans, il y a parfois eu de la tension dans l’habitacle de notre Toyota HDJ100, mais on a relevé le défi, abonde son épouse Magalie. En deux semaines, on a fait de belles rencontres, on a évolué dans de magnifiques paysages et on a été bichonné par une incroyable équipe, tout en allant loin dans le dépassement de soi. On peut dire maintenant que l’on fait partie de la grande famille du Dakar ! »
L’aventure est finie. Dans les rangs de Ydeo Compétition, le sentiment du devoir accompli peut légitimement s’imposer et l’apéro se célébrer!
